Alexis

De Charybde en Scylla...

C’étaient deux monstres marins aussi féroces l’un que l’autre, et qui bien sur savaient nager. La formule m’en est venue, en écoutant les derniers propos du chef de l’Etat, peut-être sans assez d’attention, car je n’y ai perçu qu’une insondable vacuité. Il m’a même paru passer dans l’intensité du vide, les vagissements de Hollande qui me semblaient tragiquement imbéciles, et j’ai compris du coup, que la chute vertigineuse des deux potentats dans l’opinion, s’expliquaient par la même prise de conscience populaire vis-à-vis de l’un et de l’autre. Il est possible dès lors que l’effacement  politique du Parti Socialiste  présage le semblable désarroi du Macronisme. Et je pense que le plus tôt sera le mieux.
        J’avais cru un instant que le jeune chef de l’Etat n’était pas tout a fait un homme de gauche, tellement il semblait servir le capital. En fait j’avais oublié que, sous des étiquettes différentes la véritable gauche et la fausse droite banquetaient ensemble depuis longtemps. C’était je crois Pie XI qui avait alerté les Chrétiens en 1927, de la conjonction au plus haut niveau des deux matérialismes. Il appelait cela la Synarchie, hydre à deux têtes de la cochonnerie financière qui mène le monde. Après un semblant d’attaque au fleuret moucheté contre les Etats unis, De Gaulle qui n’y avait rien compris, la laissa diriger l’Europe sans se méfier. Depuis nous ne sommes pas sortis du parasitisme de l’argent ; finalement je crois que c’est une boutade de Picasso qui illustre le mieux quelle maffia nous a dirigés. Il disait : «  Pourquoi suis-je communisme ? C’est parce que je possède un milliard et que je ne veux pas le perdre ! »…
       Fort  heureusement, la composition du nouveau gouvernement va accélérer la répudiation populaire du macronisme. Le choix du président est pourtant habile dans un certain sens, car il court-circuite complètement la petite audience que pouvait avoir encore Bayrou sur ses troupes.  Celui-ci est désormais condamné a soutenir Macron, quels que soient les dérapages de celui-ci, car évidemment, s’il y avait critique de la part de Bayrou, les ministres centristes quitteraient son parti plutôt que de quitter l’assiette au beure ! Or, Le jeune  Marc Fresneau  est un  immigrationiste forcené qui rappelle les pires moutardiers de « Touche pas à mon pote », ce qui empêchera  Bayrou de faire dans la nuance…Cependant les bayroutistes prétendent que ce serait le Maire de Pau qui aurait demandé la promotion de la petite déjection centriste. Ce serait a croire que Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre !
       Mais bien sur, c’est la nomination de Castatner qui est la plus significative. Colomb était parti sur un sursaut de dignité : Il prévoyait qu’avec la secte islamique, avec qui nous sommes « cote à cote », nous nous trouverions un jour « face à face », étant donné le peu de moyens que le régime se donnait pour en combattre les prétentions ! Pour Castaner il n’y aura pas de face à face, car cet homme, sorti d’un parti socialiste qui n’avait pu lui trouver d’emploi, a pour l’Islam des tendresses  d’énuque. Que disait-il au journaliste Bourdin le 23 Novembre 2017 ?: «  Certains au nom de l’Islam ont des comportements qui ne sont pas acceptables. Cela n’a rien à voir avec ce qu’est l’Islam qui est une religion de bonheur et d’amour comme la religion catholique ! »Bien sur,  les égorgés par l’islam, les mutilés, les brûlés vifs, les femmes recluses, lapidées, violées, vitriolées, sont d’un autre avis. Bien sur tout le clergé Chrétien d’orient dénonce ces abominations, mais le macronisme est une surdité politique et Castaner est son prophète ! Et j’apprends à l’instant que le procureur de la République parisien, vient d’assigner en référé certains opérateurs de Télécoms (SFR, Orange,  Free, Bouygues etc,)pour diffuser avec plus d’audience que moi, les crimes coraniques !N’est ce point là le signe tangible de la soviétisation qui se prépare. Combien de temps aurons-nous encore le droit  de dire et de penser ?
        Il n’est pas inutile de méditer sur le temps qu’il a fallu à Macron pour trouver un ministre de l’intérieur pourvu de quelques signes d’intelligence. En vain a-ton fouillé l’électorat macronien ou règne la platitude. Finalement il a fallu se rabattre sur Castaner.   Il fera bêtement son travail, mais il le fera suivant le plan maçonnique.  Et il aura pour cela la bénédiction d’une douzaine de prélats progressistes et maçons, qui probablement, sont prêts à troquer  la mitre contre le turban ! C’est peut-être cela que prévoyait le Christ, lorsque, sondant notre époque apostâte, il s’était écrié : 
« Lorsque le fils de l’homme reviendra, retrouvera-t-il la foi sur la terre ? »
     Dans son propos d’exceptionnelle platitude, le chef « déchéant » de notre état, a réussi à placer une condamnation du Nationalisme pour satisfaire à la mode gaucharde, pour qui l’Internationale valait mieux que la Marseillaise.  Et pourtant, l’Internationale  suppose les nations, avec entre elles, des relations de compatibilité !  De sorte que le nationalisme, qui n’est que l’amour de la nation est aussi légitime que le patriotisme qui est l’amour de la patrie !
      Bien sur j’admets que nous manquions d’éléments pour comprendre le chef provisoire de l’Etat. Il est tout à fait possible qu’adolescent, donc irresponsable, avoir été « besogné » par une dame très mature, puisse laisser des traces amorales  qui expliquent un certain comportement. Mais les évènements qui semblent nous conduire vers le pire sont là, et il est possible que l’héritage laissé à Macron par ses prédécesseurs suffise à expliquer notre course à l’abime. En tout cas, la pression fiscale s’accroit, les crimes se multiplient. On brûle de plus en plus de voitures. Les banlieues islamisées deviennent des états dans l’état. La crapule hurle contre les médecins qui ne veulent pas faire leur renommée avec le meurtre prénatal. Nous aurons en fin d’année, étant donné le train de l’Etat, 25 Milliards de dette supplémentaire.  On lâche des animaux prédateurs importés à prix d’or, afin d’expurger la montagne des derniers bergers.  Et dans l’armée truffée de Coraniques, les refus d’obéissance qui se multiplient donnent une idée de ce qu’il en serait en cas de conflit !
      Oui,les évènement se précipitent. Je ne veux pas jouer le prophète que je ne suis pas. Mais enfin face à l’hiver qui s’avance, je me demande si le cri commercial : « Chauds les marrons, chauds ! » ne sera pas, plus que d’habitude, proche de la châtaigne…

                                                                                         Le 18 Octobre 2018.
                                                                                                  Alexis Arette

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L'étendard sanglant est levé!

L’étendard sanglant est levé !

J’ai mis longtemps à me faire une opinion sur Emmanuel Macron.  Un instant, je me suis  demandé s’il n’était pas la réincarnation d’Ulysse aux mille ruses,  tellement il promenait l’opinion ! A son actif, il faut reconnaître qu’il est plus fidèle à son épouse-Maman, qu’Ulysse ne le fut à Pénélope, mais il semble avoir pris les leçons de cette dernière qui défaisait la nuit la tapisserie qu’elle effectuait le jour ! Ainsi mène-t-il son jeu politique, de sorte que Droite et Gauche de gouvernement reçoivent alternativement leur part d’espérances et leur part de déceptions. En fait Macron est l’habile héritier juvénile, de toutes les stratégies de ses prédécesseurs pour piper des voix, et il y ajoute ! Il est aussi menteur que De Gaulle mais moins brutal. Aussi protégé de Rothschild que Pompidou, mais avec plus d’élégance. Aussi partisan du meurtre prénatal que Giscard, mais sans le dire. Aussi matois que Mitterrand, mais plus sur de lui. Aussi fervent du métissage que Sarkozy, mais n’ayant tué jusqu’ici nul Kadhafi .Aussi sur de sa divinité que Hollande, mais sans se teindre les cheveux. Il n’y a que de Chirac qu’il se démarque complètement : Chirac était sénile avant l’âge, et Macron  simule l’intelligence !
         Et pourtant son intelligence vient de faillir, alors que descendu dans les sondages aussi bas que son prédécesseur, il vient de se tirer une balle dans le pied avec l’affaire Audin, ce jeune Communiste qui méritait tout autant la mort que les Yveton et Maillot, lesquels affutaient à leur façon les rasoirs des fellaghas. En reconnaissant la responsabilité de la France dans son exécution, Macron vient donc de criminaliser Mitterrand, qui fit fusiller quelques traitres dès le début du terrorisme Algérien. Il vient de criminaliser  Paul Reynaud président du conseil,  qui fit fusiller à Pessac les communistes reconnus saboteurs de nos avions,  le 22 Juin 1940 !  Car les lois de la guerre existent et sont ainsi faites que l’on fusille les traîtres !Mais il est vrai que De Gaulle, le 1 Juillet 1943  devait faire ami-ami, avec le parti de la trahison, en abrogeant le décret signé d’Albert Lebrun, qui condamnant ce parti.
          La mort d’Audin, appelle d’autres commentaires. Si l’on en croit ce qu’en à dit le général  Aussaresse, Audin aurait bien été exécuté sans jugement. Cependant, devant la situation extrêmement grave de l’époque, les pleins pouvoirs avaient été remis à l’armée,  de sorte qu’elle pouvait invoquer la loi des « représailles » qu’appliquent toutes les armées du monde. C’est ce que  l’armée Française appliqua, contre les résistants Allemands après 1918, et que les Allemands appliquèrent à la résistance Française pendant l’occupation.
        Le problème, c’est que les « Conventions de Genève » qui tentent d’humaniser la guerre, en interdisant les mauvais traitement des prisonniers, et en interdisant les sévices sur les populations civiles,  n’ont jamais été respectées par les révolutionnaires communistes. De sorte qu’en Algérie le FLN ayant conçu la guerre par la terreur, en égorgeant les civils et en suppliciant les prisonniers, l’armée n’a pas eu le choix que d’utiliser les mêmes méthodes, à ceci près, que l’armée n’utilisait la torture qu’afin d’obtenir les renseignement permettant de sauver des vies humaines, alors que les Coraniques torturaient pour épouvanter les adversaires ! Certes, ceux qui, comme Macron, n’ont pas vu les femmes éventrées, leurs camarades les yeux crevés, le sexe coupé, les bras dépecés jusqu'à l’os, du moment qu’eux ne risquent rien, condamneront la torture. Mais ceux qui dans la bataille découvriront ces abominations, estimeront qu’il faut obtenir les renseignements nécessaires par tous les moyens, pour éviter de nouvelles atrocités !
   Voici ce qu’écrivait « El Zitouna », organe de la grande Mosquée de Tunis, le 26 Aout 1956 :
           «  Mes frères ne tuez pas seulement, mais mutilez vos adversaires sur la voie publique .Crevez-leur les yeux, coupez leurs bras et pendez-les. Soyez certains mes frères que les soldats qui verront leurs camarades pendus  à un arbre, avec un bras ou une jambe en moins et un œil crevé, soyez certain disais-je que ces soldats laisseront à l’avenir, passer les caravanes d’armes et de provisions, et se sauveront comme des rats… »
              L’armée Française a tué des Innocents ? C’est certain ! Mais elle n’en a pas reçu l’ordre. Tandis que les Coraniques eux, en ont reçu l’ordre dans cette immondice qu’est le livre de Mahomed ! Et quand des Algériens témoignent qu’ils ont été torturés, Cela prouve qu’ils ont été relâchés  bien qu’ils fussent suspects ! Mais nos soldats prisonniers, comment ont-ils été traités ?
            Le 12 Novembre  1954, « Le Figaro » donnait le chiffre de 6000 à 6500 Européens enlevés entre le 19 Mars 1962 et le 31 Décembre !
           Le couple  Instituteur des Allard,  de Bruyère le Châtel,  d’abord pro-FLN comme beaucoup d’hommes de Gauche, revenus d’Algérie , témoignèrent avoir vu environ 750  « disparus » Européens,  dans un camp de travail à proximité d’ Hassi Messaoud. En Automne 72, quelques Hommes tentèrent de s’évader : On les retrouva dans le désert bastonnés à mort, avec la main droite coupée, selon ce qu’ordonne le  Coran : (Sauf celui qu’a lu le Pape François Ier !)
            Le 26 Janvier 1971, Boumediene  menaçait ainsi  le gouvernement Français qui rechignait à renflouer sa trésorerie exsangue :
       « A Paris, on semble oublier que nous détenons un grand nombre d’otages Français ! Quand il faudra, nous en communiquerons la liste à la presse,  d’où une émotion considérable en France. Alors, pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le Prix ! »
        En menaçant de la colère populaire le gouvernement de la République, Boumédienne semblait croire à la virilité de notre peuple. Elle n’existait plus ! Le ventrachoux de Colombey, l’avait abolie sous son parjure ! De sorte qu’en 1975, Poniatowski ministre de l’Intérieur pouvait affirmer qu’il restait encore des centaines de prisonniers  en Algérie!  Quand aux femmes pieds Noires, on n’osait pas dire après avoir assumé le repos du guerrier, ce qu’elles étaient de venues quand elles ne furent plus en état de servir…
        Peut-être pourrait-on demander à Macron qui sait tout, si les crimes de la  France qu’il dénonce, sont comparables à ceux du F.L.N. qu’il ne dénonce pas…
        Bien sur, dans quelques jours il est probable que le Président va très chaleureusement honorer ce qu’il reste  de nos harkis. C’est la politique de la Balance : un coup à droite, un coup à gauche. C’est une forme Centriste dans toute son ignoble habileté !
        Pendant ce temps, on met à la porte une femme de 85 ans pour loger des immigrés. On reçoit avec faste à l’Elysée, des gesticulateurs Africains qui se proclament pédérastes. On profane des églises mais on facilite l’érection des mosquées. On caviarde les ministères de fonctionnaires coraniques. Sous la protection de la police Macronienne, Les Femen manifestent l’enthousiasme de baiser le plus possible avec les immigrés,  pour supplanter la souche française, et l’on traîne dans la boue le Président des gynécologues, qui face au génocide prénatal, prétend qu’il n’est pas fait pour supprimer des vies…Bref,  le Macronisme  nous projette avec un sourire satisfait, dans les égouts de l’avenir !
        Mais j’ai comme une impression que le trop est trop, qu’on peut mentir un instant mais pas tout le temps , que les pères ont mangé les raisins vers, et que les fils en auront la colique ! Et il me semble que dans les déjections de la malhonnêteté politique,    s’avance le temps où, dans la République en état de péché mortel, le sang impur abreuvera les sillons !

                                                                                    Alexis Arette
                                                 Combattant volontaire. Médaillé Militaire. Légion d’Honneur.

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Vers Gog et Magog?

Vers Gog et Magog ?
Considéré comme un évènement majeur, ce qu’il n’était point, la mort de Johnny à pendant plusieurs jours suspendu les informations mondiales de première importance, et particulièrement les suites de la décision du Président Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël !
         Cela cependant vient de faire l’objet d’un entretien  télévisé entre Jean-Jacques Bourdin et Franz-Olivier Giesberg, Journaliste et écrivain d’un talent certain.  Celui-ci  a défendu brièvement, mais catégoriquement la position Yankee. Certes, on connait les attaches Américaines de ce journaliste qui a quelque renom, mais en affirmant sans nuances que Jérusalem était bien une ville juive, et non Arabes, le sommaire de son raisonnement m’a surpris.
         A première vue, la chose se défend puisque la déclaration Balfour reconnaissant aux Juifs la légitimité de leur nationalisation en Palestine date de 1917.  Mais c’est une conquête militaire qui s’en est suivie, après une occupation Arabe de près de 800 ans. Mais bien sur,  c’est par une conquête particulièrement féroce que les Juifs de Josué avaient volé la Palestine aux Cananéens, vers 1200 avant J.C. Et ils l’occuperont jusqu'à leur diaspora, après la chute de Massada en 74 de notre ère, et la destruction du temple de Jérusalem.
      La Bible fait mention de la ville lors d’un raid guerrier qui y fit le patriarche Abraham un peu après 1800 avant J.C, semble-t-il. Mais c’était plutôt une visite d’allégeance  puisque  qu’il vint payer tribut au Roi-Prêtre de Jérusalem (Alors :Iérosalim !)Melkisedek, lequel  sacrifia à son Dieu le Pain et le vin, rite qui n’est rapporté qu’en Egypte,  mais par de multiples documents. La ville était à ce moment là Egyptienne de toute évidence !
       La fable dit : « Le premier occupant est-ce une loi plus sage ? »
        La politique est un peu plus compliquée que la fable. Car aucune de nos nations n’a de premier occupant connu. Ainsi, depuis 3000 ans, notre hexagone a connu les Ligures, les Phocéens, les Celtes, les Romains, les Burgondes, les Francs, les Normands et les Vascons, plus ensuite des vagues de migrants , jusqu'à celle massive et composite que nous subissons actuellement. Au Moyen Orient, les allées et retour des populations nomades sont encore plus difficiles à suivre, mais la loi générale est bien là. Et la dernière réoccupation de Jérusalem  d’Israël par les juifs, ne date que de 70 ans, ce qui est peu au regard de l’histoire.
       En fait, Jérusalem appartient, un instant, à celui qui l’occupe. Ce n’est pas une légitimité. C’est un fait. Les Israéliens ne s’en contentent pas. Ils fondent la légitimité de leur possession sur une promesse Divine qui leur aurait octroyé ce pays où, selon la Bible, coulait « le Lait et le Miel » !  Mais les non-Juifs ne sont pas obligés de croire à cette élection divine. Madame Golda Meir elle-même n’y croyait pas ! Elle écrivait :
         « Quant à considérer les juifs comme un peuple élu, c’est une idée que je n’ai jamais acceptée. Il me semblait dans ma jeunesse,  et il me semble encore plus raisonnable de croire, non que Dieu a choisi le peuple juif, mais que plutôt, le peuple Juif  fut le premier peuple de l’histoire, à choisir Dieu ! Il fut ainsi le premier peuple à faire quelque chose de vraiment révolutionnaire, et c’est ce choix qui le rendit unique ! »
          Pour le « premier peuple »,  Madame Meir aurait du réviser l’histoire de ses antiques voisins. Mais passons, pour dire que sans la fameuse « promesse divine », entérinée( Hélas) par les Eglises Catholiques et Réformées , Israël  n’a pas plus de légitimité qu’un autre état. Et l’histoire en a effacé pas mal au cours des siècles !
         En fait, l’Israël indépendant  n’a guère duré. Lors de la Diaspora, Jérusalem était Romaine à tel point que le culte juif avait été interdit dans le temple  en 135 avant J.C. Auparavant Israël avait subi l’occupation Hellénistique, Et Zeus dans le temple avait remplacé Iawé ! D’ailleurs le Roi Salomon lui-même avait fini pas introduire les idoles païennes de ses concubines dans le temple. Le Perse Cyrus  libéra plus tard Israël de l’occupation  Babylonnienne, qui avait opéré plusieurs déportations. Certes la révolte de Maccabées prouva l’existence d’un véritable esprit national,  mais ce fut tout de même d’abord un soulèvement religieux, car sans la notion de « peuple élu », le peuple inventé par Moïse n’existe pas…
         A mon sens, ce qui s’ensuit,  c’est  que s’il existe une ville au monde qui devrait avoir un statut international, ce devrait être Jérusalem. Mais il est douteux  que les juifs, même « laïcisés », acceptent d’abandonner les droits du peuple soi-disant élu,  à savoir ce que le Talmud a retiré de la Thora,  C'est d’après les textes, à Jérusalem  que les nations du monde doivent apporter leurs présents au peuple juif  qui doit gouverner les sous-hommes que nous sommes.
                                                                  §
       Les évènements et les chiffres semblent condamner Israël. Malgré la valeur indéniable de ses soldats, Israël est un petit peuple face à des masses considérables qui l’entourent. Et quels que soient les traités  concernant l’interdiction nucléaire de l’Iran, l’Iran aura la Bombe, aussi légitimement qu’Israël la possède. Il est donc à craindre que la décision de Trump, n’avance  le déchainement des hostilités, qu’il  n’est pas déraisonnable de craindre. Etant donné que la Chine ne peut absolument pas se passer du pétrole Iranien, toucher à l’Iran, c’est mobiliser les 200 Millions de guerriers que Mao se vantait de pouvoir aligner …
         Or c’est le Chiffre que l’apocalypse prophétise pour les armées de Gog et Magog …
         Alors je me souviens de cette parole d’Einstein : « Je ne sais pas comment se fera la troisième  guerre mondiale. Mais je sais que la quatrième se fera avec des  bâtons et des pierres » !         
         Mais qui entendra ce message qui finalement signifie : « A bon entendeur salut !» ?
                                                                     
Alexis Arette (12 Décembre 2017)
 

Lettre au Président MACRON

Monsieur Macron, président de la République

Lettre ouverte d Alexis Arette,Paysan à Momas.64230

Le 9 0ctobre 2017

Monsieur le président, 

On dit qu’à quelque chose malheur est bon, mais on ne » voit pas de suite à quoi serait bon le malheur de tant de familles endeuillées par les crimes Islamiques. J’ai failli spontanément écrire :« Crimes Mahométans », mais je me suis ravisé à temps  pour ne point tomber dans l’amalgame réprouvé par nos tribunaux. En effet, bien que le Coran conseille de couper la gorge et de démembrer les infidèles comme vous et moi, il est d’autres Sourates qui permettraient de nous laisser en vie si nous nous soumettions pour payer l’impot. C’est très généreux et tout à fait dans la ligne de vos illustres prédécesseurs. Encore une fois j’ai pensé et failli écrire : « Vos deux foutriquets de prédécesseurs ! »Je me suis retenu difficilement, mais à temps en faisant appel aux valeurs républicaines !

Je crains d’être quelque peu sous influence, car je viens de lire la diatribe de Madame Barèges Maire de Montauban. Celle-ci semble s’inquiéter d’un fait que n’a pas retenu la presse assistée, à savoir qu’un citoyen algérien de 38 ans, s’était un peu énervé après avoir été empêché de voler la voiture de ses rêves, alors qu’il avait quelques raisons de se croire « Chez lui chez nous, » puisque bien que connu de la police et en situation régulière en sus, il n’avait pas été expulsé. Le préfet doit être un humaniste, ce que ne saurais critiquer, mais enfin les conséquences sont regrettables. Se sentant brimé le citoyen a décidé de punir la société en la personne d’une dame de 81 ans,  qu’après avoir ligotée pour qu’elle fût consentante, il a sodomisée.

J’avais cru comprendre qu’au paradis d’Allah, c’étaient des jeunesses qui étaient préposées à ce rituel. Mais je comprends bien qu’ici bas, étant donné la société encore répressive que nous subissons, on doive s’accommoder de ce que l’on a, pour que jeunesse se passe.

Il n’empêche qu’étant encore imparfaitement éduqué par l’humanisme républicain, eussé-je été là que j’aurais cassé la tête du Sodomite, ce qui probablement m’aurait valu vos ergastules, surtout que je n’aurai pas fait les sommations ! Voyez comment les instincts primaires peuvent remonter à la surface ! Suis-je un pithécanthropien en défaut d’évolution ? Je ne sais, mais alors que pendant la guerre, j’ai tout fait pour qu’après les évènements, on puisse soigner les blessés ennemis, je ne laisserais pas vivant un seul djihadiste revenu en France pour se faire soi-disant désislamiser ! D’ailleurs, pas plus tard que ce 2 Octobre, Madame Ratti, qui n’est pas exactement une suffragette du Front National, a prétendu que la désislamisation était un échec total. Ici dans le sud, nous disons, une « cagade », et les torche-culs sont très chers !  C'est-à-dire que si une sarkozienne en vient à cette analyse, vous pouvez comprendre que moi, qui ne suis qu’un paysan qui ai toujours vécu avec le quart du Smig, je me retrouve encore quelques réflexes obscurantistes.

Mais je ne doute pas que la société de progrès ne continue à progresser, et je suis sur qu’on trouvera des circonstances atténuantes aux exercices de braguette de ce jeune homme que nous n’avons pas su intégrer. Généralement la médecine Républicaine commise aux examens de ceux qui tuent en criant « Allah akbar » découvre un cas de folie. Allah-akbar, n’est nullement un cri de foi. Il peut-être du à une infection causée par la piqure de quelque Chikungunya réactionnaire.

Néanmoins Monsieur le Président, malgré les efforts de la République pour éduquer le peuple dans le sens de la compréhension, il me semble que l’opinion commence à rétrograder dangereusement. C’est ainsi qu’après le traitement au couteau de boucher de deux jeunes Marseillaises sans burka, donc impudiques, la fameuse proclamation Badintérienne : « Même pas peur ! », ne passe plus très bien ! Si j’en crois le récent défilé d’Oloron contre l’insécurité, Je crains que la « bête immonde », ne commence à montrer son nez, et que le peuple ne comprend pas que des assassins de femmes et d’enfants soient traités comme d’honorables prisonniers de guerre. Et je crains que vous n’ayez pas suffisamment d’instituteurs Franc-Maçons pour faire aimer comme il faudrait, ces valeurs républicaines !...

C’est au nom de ces valeurs, que Maître Collard,  ais-je compris, serait inculpé d’avoir appelé à la haine raciale, en montant les images horrifiques des victimes du djihad. Monsieur Collard est au Front National, et je n’y suis pas. Il est Franc-maçon, là ou j’ai surtout rencontré surtout plus de crétins que de gredins, mais peut-être fait-il  exception. Madame Le Pen l’aura  donc facilement abusé, en lui affirmant que les bébés chrétiens écrasés sous les babouches, les infidèles décapités à la façon hallal, et les prisonniers rôtis à petit feu comme des moutons,  étaient comparables aux victimes des camps nazis que l’on nous montre depuis 70 ans au titre du devoir de Mémoire. C’est évidemment faux, car Hitler n’avait pas la stature d’Allah. Maître Collard a donc cédé à un coupable amalgame, et je le soupçonne de mettre en doute, comme l’ont affirmé vos prédécesseurs, que l’Islam soit compatible avec la république. Car la république Islamique, ça existe !.

J’en étais hier soir tout à ces réflexions républicaines, lorsque fatigué pour avoir trop couru les champignons, Je me suis endormi pour cauchemarder comme Jamais !

Oui ! J’ai rêvé qu’un capitaine inconnu, à la tête d’une bande d’escarpes militaires, avait pris d’assaut le palais Bourbon, ou immédiatement afin de réfléchir à la contre-attaque, les députés s’étaient couchés comme des limandes, en dégageant des vapeurs de diarrhée verte. Fort Heureusement, Monsieur Mélanchon avait réussi à fuir en Corée du Nord ou Kim Jong-un l’avait nommé grand Mamamouchi. Monsieur Hollande s’était abrité sous les jupes de je ne sais quelle actrice, et Je voyais Monsieur Lemaire affirmer au capitaine Félon,  que sans le dire, il avait toujours été de son avis ! Quand à Monsieur Walls il avait réussi  regagner la Catalogne en auto-stop, ou, renationalisé, il allait réussir une carrière à la Picasso, genre Pipi-caca-Sot sot. Le pire, c’est que les croquants n’ayant pas cru à vos promesses s’étaient aussi soulevés, et que plusieurs de leurs dirigeants syndicaux pendouillaient déjà aux réverbères. La cohue était indescriptibles, car 10 Millions de « compatibles avec la république », fonçaient vers l’Allemagne, ou Madame Merkel leur offrait ses ateliers et son lit. Et vision encore plus insupportable, je vous voyais méditer sur une kalachnikov que François Bayrou venait de vous offrir, afin que vous connaissiez une fin aussi digne que le président Alliendé !

La,  le suspense était trop atroce : je me suis réveillé, et j’ai pu à nouveau respirer l’air pur de l’actualité.  Tout était dans l’ordre républicain. Les paysans, conscients de leur inutilité continuaient à se suicider sans faire d’histoire, selon le plan établi par de Gaulle ; Les « Nique-ta-mère » étaient toujours subventionnés par les municipalités Socialistes ; Monsieur Jacob commençait à cirer avec force vos escarpins. La loge « Robespierre » rédigeait des listes de suspects. Monsieur Mélanchon continuait à tonitruer. L’on s’efforçait toujours de rédemptoriser les Djiadistes en retour de Syrie ; et les évêques de France apprenaient à danser la Carmagnole. Bref, on n’arrêtait pas le progrès…

 Je pense Monsieur le président avoir été très influencé dans mon rêve imbécile, par d’anciennes mauvaises lectures, et particulièrement par  l’antimoderniste Pape Pie XII, affirmant qu’en France après une effroyable décadence, une insurrection populaire, prendrait les choses en mains « Sans douceur » !

Je vous promets de m’en confesser. Je sais aujourd’hui grâce à votre conseiller Monsieur Bruno Roger Petit, que ce sera une perspective « formidable » pour les Français, le jour ou leur président de la République se nommera Mohamed où Ahmed (Nouvel Obs, 16 -12-2014) ! j’essayerai de m’y faire,  et sur ses bonnes intentions, je vous prie de croire, Monsieur le Président aux meilleurs souhaits que je forme  pour vous et pour la République…

Alexis ARETTE

Presse...

Madame la Ministre 

Florence Parly a été nommée ministre des Armées Posté dans Politique de défense par Laurent Lagneau Le 21-06-2017 L’annonce du nouveau gouvernement conduit par Édouard Philippe a réservé une surprise de taille. Alors que le nom du député européen (LR) Arnaud Danjean était cité pour remplacer Sylvie Goulard au ministère des Armées et que la rumeur parlait même de Jean-Pierre Raffarin, l’ancien Premier ministre du président Chirac qui dirige actuellement les travaux de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et des Forces armées, le choix s’est finalement porté sur Florence Parly. 

Diplômée de l’École nationale d’administration (ENA), Mme Parly est une novice, comme celle à laquelle elle va succéder, des affaires militaires et des enjeux de la Défense. Âgée de 54 ans, elle a passé la première partie de sa carrière à la Direction du budget en tant que responsable de la synthèse des comptes sociaux avant d’intégrer les cabinets ministériels de Michel Durafour et de Paul Quilès. 

Ayant rejoint le Parti socialiste en 1995, Mme Parly intègre le cabinet de Lionel Jospin, après la victoire de la Gauche plurielle aux élections législatives d’avril 1997, en qualité de conseillère pour les affaires budgétaires. Puis, en janvier 2000, elle est nommée secrétaire d’État au budget et devient ainsi la benjamine du gouvernement. En 2002, Florence Parly est battue aux élections législatives par Jean-Pierre Soisson. Vice-présidente du Conseil régional de Bourgogne entre 2004 et 2006 et présidente du directoire de l’Agence régionale de développement d’Île-de-France, elle est également chargée de l’économie et de l’emploi au PS. 

Par la suite, Mme Parly quitte la politique pour devenir directrice de la stratégie des investissements à la direction financière d’Air France. Cependant, en 2007, elle rejoint l’appel Gauche avenir, lancé par Paul Quilès et Marie-Noëlle Lienemann. 

En 2013, l’ancienne secrétaire d’État devient membre des conseils d’administration d’Air France et d’Ingénico. Puis, en novembre 2014, Florence Parly est nommée directrice générale déléguée de la SNCF pour assurer son « pilotage stratégique » et sa « cohérence économique », avant de devenir « directrice générale de SNCF Voyageurs » deux ans plus tard. Désormais ministre des Armées, Mme Parly sera fermement attendue lors de la préparation du prochain budget, alors que les sénateurs Jean-Pierre Raffarin et Daniel Reiner viennent de donner une méthode pour porter ce dernier à 2% du PIB d’ici 2022. Un effort que la France ne peut pas s’exonérer de faire alors que la situation internationale est explosive, jugent-ils.

Par ailleurs, Mme Parly sera secondée par Geneviève Darrieussecq, nommée secrétaire d’Etat auprès du ministre des armées, en charge des Anciens combattants. Maire de Montde-Marsan (qui accueille une importante base de l’armée de l’Air), cette médecin de formation, est issue du MoDem.

Alexis ARETTE

L'Homme-Dieu

Le Shisme .XV.

    L’Homme-Dieu

Bien qu’il soit toujours risqué d’interpréter le Symbolisme des textes Bibliques, la phrase du Tentateur, dans la Genèse : « Vous serez comme des dieux », a toujours paru comme le mensonge, qui entraîna notre déchéance, car on cherchait une cause  notre état misérable. Il a fallu attendre le scientisme des deux derniers siècles qui se crut souverain, pour nourrir à travers le laïcisme, le rêve d’un nouveau paradis terrestre débarrassé de Dieu. Claudel en disait à peu près : « Quand les hommes se mêlent de créer un Paradis, ça fait tout de suite un enfer très acceptable ! ». C’est la tendance de tous les matérialismes qui constituent la modernité, qu’elle soit imposée par les diverses formes Socialistes,  ou bien induite dans la manipulation de l’argent où excelle le capitalisme.
         Après l’échec sanglant du Soviétisme, c’est le Capitalisme par la voix de David Rockefeller qui a esquissé ce que pourrait être notre avenir, en confiant à l’« Elite » des Banquiers la gestion de la société, alors que les élections livrées à un peuple Ignorant, ne peuvent , selon lui,  qu’entretenir le désordre.
        Cette religion de remplacement vient, si j’en  crois la Revue : « Le Point » du Jeudi 31 Août,  de recevoir une caution de poids, en la personne de Monsieur Yuval  Noah Harari, dont on nous apprend qu’il serait l’ « Essayiste »  le plus influent de notre époque. Ce qui signifie qu’il représente la « mode » de notre temps. Les médias vivent de l’exploitation des modes. La mode exprimée par Monsieur Harari a toutes les séductions d’une hypothèse qui parait logiquement fondée, sur l’avancée considérable de nos techniques. Elle est l’actualisation du Mythe de Prométhée, qui vola le feu du ciel, à ceci, près que pour Monsieur Harari, le ciel n’existe pas.
       Monsieur Harari est un homosexuel Israëlien marié à un certain Monsieur Itzik ; Il trouve sans doute dans cette relation un avant-gout du Paradis, puisque dans son ouvrage, « Homo Déus », il prophétise l’avenir divin de l’homme, tel que vont le produire les techniques  les plus avancées, au premier plan desquelles il faut citer la Robotique.
         Il y a longtemps que la science fiction s’était emparée du sujet. Asimov en particulier en avait exploré les tendances, et conscient des dangers qu’elle pouvait faire courir à l’humanité, il avait imaginé un code limitatif, à savoir que tout robot devait être programmé de façon à ne s’en prendre jamais à un être Humain. Ce qui supposait un consensus moral planétaire. Monsieur Harari me semble  ignorer cette nécessité préalable
           Je voudrais faire une première remarque. Monsieur Harari avait connu auprès de l’ « Elite »Laïciste, un  premier succès littéraire, avec l’ouvrage « Sapiens : une brève histoire de l’Humanité ». Il y contait comment, depuis 70 000 ans, une espèce « insignifiante » de primates était devenue la maîtresse du monde.  Ses nouveaux ouvrages prévoient l’accession de cette espèce à la divinité, ce qui supposerait  ce me semble, la maitrise   de l’espace et du temps. Le « Point » assure que ses travaux auraient séduit  l’ « Elite » ( au moins celle que concevait Rockefeller !), mais aussi des « décideurs » aussi considérables que Barak Obama, et les deux génies incontestables de l’informatique, Marc Zukerberg et Bill Gates. Je fais tout de suite une objection en ce qui concerne Obama, qui n’est pas un « décideur » mais un exécutant des décideurs mondialistes. Par contre, j’admets  bien que Zukerberg, inventeur de « Facebook », dont la fortune est estimée a plus de  71 Milliards de dollars, et Gates, inventeur de « Microsoft » , qui pèserait plus de 78 Milliards de dollars, soient intéressés, du fait de leur réussite matérielle,  pour réfléchir à leur engagement dans la cité future.  Il est juste de signaler que ces deux hommes entretiennent de nombreux mouvements humanitaires, car ils ont tout à fait conscience des scandaleuses différences, entre leur état, et le million de désavantagés qui meurent de faim chaque année.
         Il semble que pour Harari, l’option morale découlera des nouveaux pouvoirs que va acquérir l’homme ainsi « divinisé ». Pour expliquer cette translation  de l’Homo Sapiens vers l’Homo deus, Harari , a également écrit une « Brève histoire de l’avenir », dans laquelle il présume que l’homme, ayant réglé le famine, les épidémies et la guerre, pourra se consacrer à l’accession de la divinité.
        C’est aller un peu vite en besogne, car il n’existe pas le moindre indice d’un consensus mondial en ce sens.  La « gouvernance mondiale », prônée par l’Eglise moderniste,  et la mondialisation économique projetée par la Banque d’exploitation,  sont  du domaine strict de l’utopie. La « lutte à mort » que dénonçait Mitterrand, entre le projet Yankee et l’Europe, s’est augmentée d’une lutte sanglante d’influences au Moyen Orient, et  nous sommes à la merci d’un « incident » pour qu’il   y ait affrontement, entre les grandes puissances, qui se contentent aujourd’hui de commercer. C’est dire que le processus « déificateur » de l’homme exposé par  Harari, n’a actuellement aucune base . Si Marx a pu dénoncer dans l’espérance religieuse « l’opium du peuple »,  l’utopie développée par Harari est une drogue bien plus évidente, car elle touche au refus de la réalité spirituelle.
      Bien que notre essayiste estime que Coca-Cola soit plus dangereux que Daech, ce qui peut paradoxalement se soutenir, il ne certifie pas  que la divinisation atteindra toute l’humanité. Il écrit :
         « Plutôt qu’une humanité qui converge et ou chacun devient plus prospère égal et libre, ce qui était la vision de la mondialisation dans les années 1990, nous allons sans doute vers de grandes divergences. On peut ainsi envisager une petite élite avec d’immenses pouvoirs qui se transforment en dieux, et d’autres qui en resteront au stade antérieur, Homo deus et Homo Sapiens pouvant très bien coexister comme  Sapiens a cohabité avec l’homme de Neandertal, durant  10 000 ans, soit en étant en conflit, soit avec des zones de civilisation avancée, et d’autres réservées aux barbares… »
          Mais en cela, Harari n’est point prophète : Il y a près d’un demi-siècle que le capitalisme Yankee a édifié des  quartiers réservés dans les grandes villes dont les milices privées défendent l’accès aux « Barbares » !( Voir « les dossiers du gouvernement Mondial ». Edit : Amrita, d’A. Meurois Givaudan.)
        Il y a longtemps qu’autour de ces villes se sont constituées des zones de non-droits, ou subsistent en fouillant les poubelles des riches, les résidus de la société moderne. Il y a longtemps qu’ayant envisagé un conflit généralisé entre matérialismes opposés, l’ « Elite » Yankee a constitué des villes souterraines de survie, pour tenter de se protéger des radiations atomiques ! Et finalement face à ce qu’expose Harari, il  y a un demi-siècle que le Capitalisme a envisagé froidement la « solution finale » par l’extermination d’une humanité désormais inutile, étant donné les progrès de la robotique !
         Pour en traiter avec exactitude, méditons cet aveu de Mac Namara , ancien Président Américain de la Banque mondiale, et ancien secrétaire d’état à la défense :
         « Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique, contre la volonté des populations. Réduire le taux de natalité, s’est révélé impossible où insuffisant. IL faut donc augmenter les taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : La famine et la maladie ! »
             Vous avez bien lu : La famine et la maladie et la maladie sont des moyens « naturels » pour le Capitalisme. Ajoutez-y les guerres programmées  par l’empire Yankee et  appuyées chez nous par Sarkozystes et Hollandiens, et vous aurez une idée de ce qui pourrait être, mieux que dans le roman de Virgill Ghéorghiu : « La vingt-cinquième  heure » de l’humanité.
              C’est à la lueur de ce programme d’extermination qu’il faut juger les pandémies apparues ces dernières années, du Sida à l’Ebola, et qui n’ont été jugulées que parce que ceux qui les inventèrent en étaient eux-même menacés !. De même en est-il par la prétendue « humanisation » du meurtre prénatal, qui nous a ramenés aux antiques cultes sanglants de Moloch ou de Tanit !
             Ainsi se trouve également expliqué l’énorme entreprise de déculpabilisation, à propos du meurtre de l’enfant, lequel à supplanté les pratiques anticonceptionnelles qui ne regardaient que le couple, par le meurtre  de l’autre, pour l’instant l’enfant non désiré, prélude au meurtre du voisin mal supporté : Pour un laïciste, la liberté ne peut connaître une limite morale ! (Relire « l’invitée » de Simone de Beauvoir !)
           Sur ce point, rendons justice à Monsieur Harari, qui, sans entrer dans les conséquences tragiques le la société à deux niveaux, en a décrit  l’état ! Reste à trouver comment en assumer le risque…
            A mon sens, en relatant les progrès de l’Homo Sapiens  depuis 70 000 ans vers le futur homme dieu, Harari a ignoré « l’avant 70 000 ans » tel que nous le font entrevoir les derniers déchiffrements des textes Sumériens et Nilotiques . Or, on ne peut ignorer que depuis « Le matin des magiciens » de Bergier et Pauwels en 1960,  le « réalisme fantastique » à commencé à entrer dans l’explication de l’histoire, conjointement avec les nouvelles découvertes des sciences physiques. Désormais, il est admis que d’autres humanités,  ou  pré-humanités, ou Cosmo-humanités ont précédé la notre, et que les mythes anciens portaient le reflet de nos mémoires défaillantes. C’est ce devait découvrir CG. Jung, en nommant « Inconscient collectif », ce qui perdure de semblable dans tous les hommes qui s’en transmettent l’hérédité. A l’approfondissement de cet inconscient, la Genèse Biblique apparait comme l’extrême condensé d’une situation extrêmement lointaine qui vit l’humanité déchoir depuis son origine, et passer de « ressourcements » à de nouvelles chutes. Les guerres cosmiques évoquées par le « Ramayana » ont eu lieu. Les armes qui ont vitrifié le désert de Gobi ont existé, comme la bombe « propre » qui sans détruire les immeubles, a anéanti la population  de Mohenjo-Daro. Ce n’est pas le hasard qui a construit la terrasse de Balbek. La « Tour de Babel peut être rapportée à une rampe de lancement pour engins interplanétaires, et la catastrophe du déluge n’avait point converti les hommes,  car il n’est pas besoin d évoquer la colère divine, pour rapprocher Sodome et Gomorrhe ,  d’Hiroshima et de Nagasaki !
           Le fruit défendu de la Bible est le rappel  des fruits vénéneux dont peut être tentée la liberté des hommes, car les phases de déchéance et de ressourcement  (Ce que les physiciens appellent  Entropie et Néguentropie) n’obéissent à aucune fatalité : La déchéance humaine découle de la volonté des hommes de faire tout ce qu’ils peuvent faire, et le ressourcement est le correctif  dans la discipline de ne faire que ce que l’on doit faire !
            L’Ouvrage de Harari, me semble  saisir l’histoire « en chemin », c'est-à-dire qu’elle ignore les leçons historiques que les mythes confrontés aux plus vieux textes, commencent d’éclairer. Or, à partir de ce qui nous reste de la grande Prophétie  de Thot-Hermès, autant par Champollion que par Slosman, pour le secteur Nilotique, et autant depuis Kramer ,par Daniken,   Zécharia Sitchine et Anton Parks pour la partie Sumérienne, nous savons que « La guerre des dieux » a existé. Elle nous dévoile une super-humanité extrêmement puissante, mais décadente, qui a précédé la notre,  et nous a réduits à ce que nous sommes dans notre brève existence, mais sans pouvoir détruire en nous le souffle de l’Esprit auquel elle avait désobéi. Ignorer cela dans l’examen de notre situation, c’est se condamner à ne rien comprendre.
         Ainsi à la question de la Revue : « Quand deviendrons-nous des Homo deus ? Harari répond :
« Déjà, il faut se demander ce  qu’est un dieu. Si vous regardez la Mythologie et notamment la Bible, l’une des caractéristiques primordiales des êtres divins, est la fabrication du vivant. Or nous sommes en train d’acquérir ce pouvoir. Le passage de l’Homa Sapiens à l’Homo deus a déjà commencé. La revue « Nature » vient d’annoncer que les chercheurs sont parvenus  à modifier des gênes malades dans des embryons humains. Nous sommes en train de reformer le code de vie, et dans 50 ou 100 ans ce sera la routine. En ce sens les humains sont comme des dieux… »
          Ce texte opère une confusion propre à un athée : celle que l’on peut faire entre Dieu,  et les dieux . C’est la distinction que fait la Bible, ce qu’omet de dire Harari.  Dieu étant le Vivant a créé les multiples formes de la vie. Les « dieux » sont ses créatures ,  nanties d’un certain pouvoir : Ainsi Dieu dit-il à Moïse : « Je t’ai fait comme un dieu aux yeux de Pharaon ». Mais Dieu est le seul créateur. Les « dieux » manipulent la création au lieu de la vivre selon le Créateur. C’est en cela que se tient la faute initiale de l’humanité . Et l’homme d’aujourd’hui recommence la faute  en manipulant le vivant selon ses désirs qui peuvent obéir  à l’amour de soi jusqu’à l’essai de profiter des autres .
         Bien qu’un des plus renommés des anthropologues de  notre temps, Liall Watson,  ait pu écrire : «  Le surnaturel devient parti intégrale de l’histoire naturelle » ! nous sommes là dans une dimension totalement ignorée de Monsieur Harari. C’est pourquoi, il ne cherche point la totalité de ce que nous apprend l’histoire légendée, car celle-ci démontre que les manipulations génétiques d’aujourd’hui  ne sont qu’une répétition  de ce qui fut tenté dans un passé extrêmement lointain et qui devait rendre l’humanité monstrueuse.
        Il n’est pas possible de ne point se poser de questions quand l’antiquité nous présente  l’imagerie divine, sous forme d’animaux anthropomorphes. On ne peut tout mettre sur le compte de l’imagination. Elle  a sa part, et c’est ainsi que naissent les légendes. Mais l’imagination se sert de modèles. Il a existé une « humanité » animalisée. La Bible, beaucoup moins prolixe que les apocryphes, signale une hybridation  des « fils de Dieu » avec les filles des hommes. Et l’Eglise a été toujours très gênée pour commenter cet épisode, dont on nous dit seulement qu’il engendra  des géants et des monstres, après quoi :« Toute chair pervertit-sa voie sur la terre » ! ( Genèse :VI-12). Le déluge devait en découler.
         Il est donc possible qu’en cela se trouve la faute initiale d’une « humanité première » dont nous ne savons rien, puisque nous n’en serions qu’une forme « résiduelle ». Le Philosophe Plotin exposera qu’avant la Chute, l’homme était de nature purement spirituelle, donc immortel ; les oracles Chaldaïques également, et de même Toth –Hermès qui assure : «  L’Homme est un esprit qui provient de la Lumière ! ». Il ne serait donc devenu « mortel », qu’après la faute. Donc notre forme a pu connaître des variations. Et si «  toute chair avait corrompue sa voie sur la terre », il est donc évident qu’il y a pu avoir une animalisation, dont l’antiquité aurait gardé les images. En tout cas il nait encore, des enfants polydactyles,  ou avec un prolongement caudal du Coccyx . On m’a signalé même le cas d’une femme pourvue de 6 seins, et il n’est pas jusqu'à l’homosexualité, qui ne témoigne de l’ancienne instabilité de notre forme ; Les Chrétiens remarqueront aussi qu’après sa résurrection le Christ n ‘est point reconnu de ses proches. S’il a le pouvoir de se rendre visible sous forme humaine, ne peut-on pas supposer  que l’homme créé à l’image de Dieu a eu le pouvoir de s’incarner ? Par ailleurs, on remarquera que bien avant le christianisme,  le paganisme imaginait les créatures infernales sous des formes bestiales. Et c’est sous la forme d’animaux repoussants, qu’à Fatima, Notre Dame aurait montré aux enfants leur réalité .(Ou leur « traduction » imagée !)
           Si l’on n’ignore point cela, on peut craindre que les manipulations génétiques ou Harari voit la possibilité de diviniser l’homme  n’aboutisse aux même désastres  que celles qui avilirent l’humanité à l’aurore des temps Jusqu'à ne les situer que dans le conflit permanent. Déjà Nostradamus au XVI-ième siècle, évoquait dans le futur qu’on verrait « le pourceau demi-Homme » (Centurie I-LXIV). Et cela est dans le fil de nos manipulations génétiques qui risquent de mieux réussir que celles, chirurgicales,  décrites par H.G. Wels dans l’ « Ile du docteur Moreau ».
       Il me semble qu’un des plus éminents essayistes de notre temps, Hervé Juvin, dans « Le renversement du Monde », a répondu par avance à Harar : Il écrivait :
     . « A travers le projet anthropologique, l’objet est rien de moins que de fabriquer un homme neuf, et de réaliser ce rêve : Sortir l’homme de sa nature (…) Nous ne sommes pas loin de vivre une vie au second degré, une vie qui se regarde elle-même passer dans la rue, une vie ou il s’agirait de choisir soi-même son âge ,son sexe,  son origine, sa singularité, sa culture, sa religion, ou le monde n’est plus qu’un jeu de construction de soi, dont toutes les pièces doivent être disponibles en permanence… »
         Il est évident que seule la robotique associée a la génétique peut assurer le « magazinage » des pièces, dont on doit disposer pour changer l’homme selon sa volonté, et éventuellement le changer pour de nouvelles sensations. Juvin poursuit :
        «  …pour mettre toutes les variantes de soi sur soi, de sorte que la vie artificielle de la vie instrumentée , dotée de toutes les prothèses informatiques de la sociabilité, de tous les signes marchants de la civilisation, remplace la liberté naturelle de l’Esprit comme modèle et comme idéal. (..) C’est l’aboutissement de  l’Etat, dans laquelle les individus lui demandent de les décharger du principe de réalité, et de les maintenir dans la pure satisfaction d’eux-mêmes… »
         Il y a quelques années que le film « Matrix » a tenté de donner une idée de cette société !
        Cet étatisme pseudo-scientifique, dénoncé hier par Juvin, se trouve aujourd’hui justifié par Harari, qui prend comme exemple le cas, ou un accident l’empêcherait de voter, et il serait obligé de déléguer son vote à un ami de compétence douteuse, et qui donc pourrait mal voter, il commente :
       « J’aurais pu m’épargner ce destin si j’avais autorisé « Google » à voter pour ,moi ! Google n’est pas né d’hier ! Au fil du temps, ses bases de données s’étofferont, les statistiques deviendront ,plus précises, les algorithmes s’affineront, et les décisions seront meilleures encore. Le système ne me connaîtra jamais parfaitement et ne sera jamais infaillible. Mais ce n’est pas nécessaire. Le libéralisme s’effondrera le jour ou le système me connaîtra mieux que je ne me connais… »
        Et si c’est justement cette « petite » part de nous-mêmes que la machine ne connaîtra jamais qui était importante ? Si c’est là le « spermatozoïde » de notre origine ? Si c’était là notre partie divine ? En tout cas, après la démonstration de la relativité qui a montré l’irréalité des apparences, Einstein a affirmé maintes fois qu’il avait été « Inspiré », c'est-à-dire que « l’intuition » précédait la réflexion ! C’est là un point capital qui remet en cause  non seulement le propos de Harari, mais tout le scientisme matérialiste qui a sous-entendu la dégénérescence intellectuelle de notre époque. L’intuition  rejoint, ce que Jung a nommé « l’inconscient collectif », que l’on peut aussi bien appeler   « Conscience Universelle », ou « Banque totale de données » si l’on craint le mot Dieu ! Mais de toute façon, ce constat permet d’affirmer qu’avant que nous pensions, nous avons été pensés ! 
            Comment a-ton pu  ignorer si longtemps que le fameux « Euréka » d’Archimède traduisait cet influx  apparemment gratuit venu de l’ailleurs ? On savait pourtant que Newton « trouvait » d’abord, et travaillait ensuite à prouver. ! Et Raymond Poincaré n’a pas hésité à écrire dans « La valeur de la science » : « Deviner avant de démontrer : Ais-je besoin de rappeler que c’est ainsi que se sont faites toutes les découvertes importantes ? » .
         Commentant la pensée de l’immense Claude Bernard, tenu pour « rationaliste »  le professeur René Bertrand affirme que le savant accusait les « positivistes » de vouloir  installer »le règne du rationalisme pur, le règne de la tête, et la mort du cœur ! » Il savait que les découvertes se font le plus souvent par intuitions soudaines, raccourcis de ,pensées qui défient l’analyse, et que, familièrement  on nomme : « Traits de génie ! »
        Le monde des enfants « prodiges »ne peut trouver aucune autre explication, puisque les données Bio-Chimiques, sur lesquelles voudraient s’appuyer les matérialistes, ne sont pas complètes  chez l’enfant !  Et pourtant, Mozart à 6 ans dirigeait des concerts, Mendelsohn à 9 ans donnait son premier concert public,  Chetterton à 8 ans était un poète sans défaut,  et Inaudi à 6 ans opérait « de tête » des opérations de 6 chiffres. On trouvera les mêmes dons « gratuits » chez les artistes : Van Gogh  à déclaré que certains de ses tableaux lui venaient « Subitement  comme dans un rêve » ; Mozart dut quitter une partie de billard, car l’inspiration de « La flute enchantée » venait de s’imposer à son esprit , et je connais des poètes réveillés la nuit par la nécessité d’écrire ce à quoi ils n’avaient nullement pensé !
                                                                              
        Les dieux dont Harari pense qu’ils seront fabriqués par la science seront-ils accessibles à l’inspiration. ? Il ne semble pas que leurs prédécesseurs antiques  aient songé à autre chose qu’à dominer les uns sur les autres. C’est en tout cas ce que précise Thot à un fidèle qui lui demande :  « O Thot, dis-moi ce que sont devenus les dieux que Nout, avait autrefois enfantés ? ». Et Thot répond : «  Ils ont engendré des luttes, déchaîné des désastres, commis des impiétés, créé des démons, causé des ravages et des destructions ! »
          Mais comme les mêmes causes produisent les mêmes effets il est impossible de ne point craindre les mêmes désastres. ET Harari n’a pas d’autres ressources que de nier une Divinité qui sanctionnerait les dieux que sa science nous promet. Il juge donc :
      « Le Monothéisme ? Des mythologies Agricoles n’ayant plus rien à nous dire sur nos vies modernes ! » Voila la façon d’évacuer un problème en le niant. C’est nier Malraux pour qui le retour du religieux garantissait notre siècle ! C’est méconnaitre le philosophe Ruyer qui déjà, en 1974, avait démontré dans « La Gnose de Princeton : les savants à la recherche de Dieu ! », que la science physique ne pouvait déboucher que sur la métaphysique, et que la négation de la primauté spirituelle était anti-scientifique ; C’était refuser le constat que le professeur  Lawrence H. Domash disant : « La pure conscience est maintenant considérée comme l’ultime essence de l’Univers ! ». C’était oublier les conclusions de l’énorme Max Plank,   sur la réalité d’un « Tout » intemporel. C’était même ignorer Parménide qui, 6 siècles avant notre ère proclamait :  « Sans Esprit, l’Univers n’existe pas. »
         Finalement, Harari n’existe que dans l’oubli de ce qui EST. Mais même une société qui ne se voudrait que  matérielle ne peut se passer de règles. Or, jusqu'à notre époque, ces règles, furent partout et toujours déduites de la religion, et les décadences des sociétés suivent exactement les réformes mondaines des cultes ! ( Ce que Pie X, au siècle dernier avait condamné dans le « modernisme », qui devait déboucher dans l’apostasie « Centriste » !). C’est le refus des disciplines morales qui entraine l’infirmité de l’homme, et la sous-animalisation de la société. ( Seul fait exception  dans le cadre de l’athéisme, le « Stoïcisme » antique, qui accepte de se contraindre,  mais  sans véritable fondement philosophique !.)  Aussi, les sociétés décadentes s’éfforcent-elles de « sacraliser » l’involution des mœurs ! La révolution Française tentera l’opération avec la déesse « Raison » qui ressemblera davantage à Théroïgne de Méricourt qu’à jeanne d’Arc !
         De même, quand Harari nous explique la nouvelle religion humaine, comme « un flux de données », il donne la mesure de son infirmité conceptuelle en ne se posant pas la question : «  Qui donc détient le flux des données ? » Et pourtant l’honnête physicien d’aujourd’hui constate que l’univers «  ressemble de moins en moins à une grande machine, mais de plus en plus à une grande pensée ! »
         La religion « de notre temps » inventée par Harari, le « Dataïsme », n’est en fait qu’une étiquette nouvelle sur le matérialisme dialectique, coupé de l’absolu.  On peut y reconnaître, ce que prétendait le fugace ministre Peillon, en assurant que la Maçonnerie devait être l’Eglise de la République. De même Harari  est la conséquence de l’entreprise qui fit supprimer au « Grand-Orient » la notion du « Grand architecte de l’Univers »( Ce qui devait permettre son alliance avec le Soviétisme !). Ainsi Harari peut-il écrire : « Plus d’un siècle après que Nietzche  eut proclamé sa mort, Dieu semble de retour. Mais c’est un mirage. Dieu est mort : C’est juste qu’il faut du temps pour se débarrasser du corps… »
        C’est ce à quoi n’a pu réussir tout à fait ni le Soviétisme, ni le Maoïsme, ni le Castrisme. Dieu est terriblement coriace !  Nietzche espérait le « Surhomme », mais Harari dont le physique ne se prête point à cette espérance, fait une passe  vers la robotisation future de l’homme , dont l’acier ne rouillera point. N’est-ce point cela le mirage ?
        Il ajoute : «  Les religions qui perdent contact avec les réalités technologiques de leur temps, se privent de la capacité de comprendre les questions qui se posent ! » Cela est vrai pour certaines croyances comme l’islam qui s’indurent sur l’époque de leur fondation.  Mais cela  n’est point vrai dans les croyances qui ont inspiré aussi bien « Le Livre des morts Egyptiens », que le «  Bardo-to-Dol » Tibétain, lesquels, avant le message Chrétien ont affirmé un « Homme-Dieu » exactement contraire à celui mécanisé de monsieur Hararari. Cela est encore moins vrai dans la recherche »  du Christianisme actuel. L’information a fait en particulier l’impasse sur la cellule scientifique du Vatican, ou, dans les années 60, le professeur Ernetti, travaillant de concert avec Von Braun, découvrit la réalité des « ondes rémanentes », et surtout la possibilité des les capter avec le « Chronoviseur » qu’ils mirent au point ! Pour la première fois, dans l’histoire des techniques, il était possible de « revisionner » le passé condensé dans les ondes, en dehors des exceptionnels pouvoirs médiumniques. Pour la première fois, l’histoire pouvait être épurée de ses légendes. Pour la première fois, derrière les entreprises humaines, les motivations pouvaient être connues. ! Et si l’on joint à cela les « Transcommunications » avec l’au-dela,  commentées par le Père Brune, entre autres, on se trouve devant la preuve de ce « Tout » scientifique, que les religions appellent « Dieu ».
            Etant donné l’instrument terrible que serait en de mauvaise mains le Chronoviseur, on comprend qu’il ne puisse être vulgarisé dans l’état sectaire de notre humanité , car il est l’instrument  Apocalyptique par excellence, et s’il est maintenu dans le secret,  c’est tout de même le Pape Pie XII lui-même, qui devait rassurer le Père Ernetti sur la valeur religieuse de sa découverte.                                                             
                 Or, le « Dataïsme » prétend à la même connaissance, mais sans Dieu. Harari s’en explique ainsi : « Le Dataïsme est né sous la forme d’une théorie scientifique neutre, mais il se transforme actuellement en une religion qui prétend déterminer le bien et le mal. La valeur suprême de cette religion est « Le flux d’informations » (…)Les hommes ne sont que les outils visant la création de l’internet de tous les objets qui, de la planète terre, pourraient bien se propager à toutes les données, à toute la galaxie, voire à tout l’Univers. Ce système cosmique de traitement de données sera pareil à Dieu. Il sera partout et contrôlera tout, et les êtres humains sont destinés à se fondre en lui… »
                 Harari oublie dans son analyse qu’au-delà des photons qui ne constituent l’apparence de la matière qu’en s’unissant, se trouve l’INVISIBLE, inaccessible à la technique, et qui pourtant conditionne le « visible ».
          Et c’est l’immense poète Novalis,  qui déjà, au XVIII e siècle a constaté : « Nous dépendons beaucoup plus de l’invisible que du visible ! »
Le « flux d’informations » au-delà du visible ne peut s’apprécier que dans ses manifestations dans le visible, de même que l’intemporel ne peut s’apprécier que dans ses projections temporelles  Or Descartes pour établir le raisonnement logique, demandait que l’on fit le dénombrement complet des causes !  Ce qui est impossible dans tout le visible et totalement exclu dans l’invisible ! . Ainsi butant à cette réalité Harari reconnait-il :
« Bien sur, nous ne deviendrons-pas immortels, mais A-Mortels ! Même en allongeant de plus la vie, le surhomme du futur ne sera pas à l’abri  de l’accident. Mais on peut envisager, comme le prédit Ray Kurzweil, qu’on se rende  tous les 10 ans dans une clinique  pour bénéficier du dernier traitement technologique et gagner une bonne décennie  de bonne santé : La vie humaine n’aura pas  de limite claire, mais se transformera en processus indéterminé… »
        En fait, Harari aurait pu aussi bien se référer aux lectures sur l’antiquité d’Edgar Cayce, le prodigieux médium  du siècle dernier qui a guéri des centaines et centaines de malades, sous hypnose. L’homme avait révélé, il y a 80 ans, qu’en Atlantide, il avait existé non seulement des cliniques ou l’on débarrassait les humains des vestiges animaux des époques précédentes, mais aussi des temples de rajeunissement, qui permettaient un ressourcement périodique ! Et pourtant, l’Atlantide sombra. Elle sombra, d’après les études de Slosman, lorsque les enfants de « Bélial » s’en prirent à la religion du « Dieu-Un ».Et l’Egypte en recueillit l’héritage ,avec le conflit entre Seth et Osiris.
           Et après l’homme bionique, suivant Harari, il faudra bien, pour augmenter le « durable » en venir  à  la machine pourvue de  l’intelligence artificielle. Or celle-ci, pourrait s’autonomiser, éjecter sa part humaine, et conclure à l’inutilité de l’homme. Déjà on nous apprend qu’il a fallu détruire deux Robots qui échangeaient entre eux dans des formules incompréhensibles aux humains ! Et pourtant qu’expose Harari ? : « Nous pouvons garder le cerveau organique comme unité centrale, mais en y ajoutant un bras ou un œil bionique , voire un système immunitaire à base de millions de nanorobots détectant les infections comme les cancers.  Enfin il y a la solution la plus audacieuse : Pourquoi garder le cerveau comme commande centrale ? Pendant 4 Milliards d’années, la vie a toujours été liée à des composants organiques sujets aux lois de la biochimie. Mais aujourd’hui, certains estiment que nous sommes en mesure de nous affranchir de cela, en fabricant des êtres non organiques, et en remplaçant les neurones par l’intelligence artificielle. »
              Je rectifie : Ce n’est pas la Vie, mais l’existence temporelle  qui  est sujette aux lois biochimiques. l’existence est un élément passager. Et nulle technique ne peut NOUS affranchir  les lois de la Vie. Mais sur le plan de l’existence, suivant ce qu’en dit Harari, la machine pourrait s’affranchir de NOUS 
            Mais à partir de ce degré, comment ne pas admettre que la machine pourrait échapper à tout contrôle ? Et nous en revenons à ce que nous avons déjà exposé. Car le seul raisonnement humain est une machine qui tourne en rond dans l’espace et le temps !
           Or,  quelle perspective autre que de tourner un peu longtemps dans  le temps et l’espace nous propose Harari,  pour disparaître ensuite ? Aucune ! Cela a-t-il un sens ?
          Le communiste Eluard a bien exprimé de « dur désir de durer » des hommes, mais on ne peut durer que dans l’Eternité.  D’où le dit de l’Ecclésiaste : « Dieu a mis dans le cœur des hommes la pensée de l’éternité ! »
          Thomas Mahler qui commente dans « Le Point » les déclarations de Harari, ose dire :
« Non, les robots ne risquent pas de devenir humains ! Mais nous humains allons peut-être y laisser notre conscience  ! »
           Le risque est la là d’une science sans conscience. Einstein l’a dit de cette autre façon : «  La valeur morale ne peut être remplacée par la valeur intellectuelle ! Et j’ajouterai : Dieu merci ! »
          Et ce disant, il a tout dit !
        Il faut  cependant remercier Harari dont le talent verbal   nous donne le sens de ce que peut être l’inutilité de l’existence réduite à un temps plus ou moins long, et à la stupidité que ce serait de confier le destin de l’humanité, à la Machine. Il nous oblige à reconnaitre que dans ce qui nous fait réagir contre cette façon d’en finir, même le diable apporte pierre.
        Je crois que tant qu’un jeune homme aimera chanter «  A la claire fontaine », qu’une jeune fille épinglera une fleur à son corsage,  qu’une femme osera mettre  un enfant au monde plutôt que d’en confier le soin à une matrice artificielle,  et qu’un homme acceptera de donner sa vie pour ceux qu’il aime, la partie ne sera pas perdue…
       Le poète écrivait : « Le vent se lève, il faut tenter de vivre ! »
        Et vivre, c’est de savoir qu’exister, c’est un cheminement qu’il ne faut point prendre à contre-sens .
                                                                Alexis ARETTE     

Chroniques

Chroniques du Vilain temps - 1 Octobre 2017

C’est une information capitale que les organes médiatiques soumis au régime ne répercuteront pas (WWW.lejded.fr).  A savoir les révélations scandaleuses que vient de faire Maître Robert Bourgi, successeur de Jacques Foccard, qui fut, au service des affaires Africaines, le « Missi Dominici » de De Gaulle.
         Foccard fut ensuite, en charge des transferts de fonds secrets entre les états Africains, et l’équipe Chirac-Villepin, qui « touchaient » en vue de la magistrature suprême. Il semble que ce soit une  crise de Conscience qui oblige aujourd’hui Monsieur Bourgi à parler .Il écrit : « Trop c’est trop ! A 66 ans, j’en ai assez des donneurs de leçons et des leçons de morale. J’ai décidé de jeter à terre ma tunique de Nessus, cet habit qui me porte malheur et que je n’ai jamais mérité ! »
       Il s’agit donc bien d’une « conversion ».Cela est rare, mais cela existe.
       Voici un bref extrait de sa confession :
      « Moi-même, j’ai participé à plusieurs remises de malettes à Jacques Chirac en personne, à la mairie de Paris. C’était toujours le soir. « Il y a du lourd » ? demandait Chirac quand j’entrais dans le bureau.(…) Il prenait le sac, et se dirigeait vers le meuble vitré au fond du bureau, et rangeait lui-même les liasses. Il n’y avait jamais moins de 5 millions de Francs ? Cela pouvait aller Jusqu'à 15 Millions. Je me souviens de la première remise de fonds en présence de Villepin. L’argent venait du Président Mobutu, président du Zaïre. C’était en 1995. Il m’avait confié 10 millions de Francs, que Jacques Foccard est allé remettre a Chirac. En rentrant le « doyen » m’avait dit que cela s’était passé en présence de Villepinte, c’est comme cela qu’il appelait Villepint… ».
        Bourgi révèle ensuite, que pour la campagne Chirac de 2002, cinq chefs d’états africains, Abdoulade Wade (Sénégal), Blaise Compaoré (Burkina-Faso), Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), Denis Sassou Nguésso,(Congo) et Omar Bongo (Gabon), firent parvenir à Chirac ,10 Millions de Dollars ! Il révèle que pour déjouer les éventuelles « curiosités » policières, certaines sommes étaient cachées dans des tambours Africains ! Recevant un de ces tams-tams bourré de dollars, venant de Blaise Compaoré, Villepin se serait plaint : «  Blaise déconne : encore de petites coupures ! »
       Il faut retenir que,  dans le même temps ou Villepin s’impliquait dans cette prodigieuse arnaque, il ne cessait de mettre en avant son projet de « Moralisation de la vie Publique », car il exprimait la certitude qu’après Chirac, il serait « l’Homme du recours » ! Depuis, ce sont les « valeurs républicaines » qui sont devenus les paravents de ces pratiques « humanistes… »
       Quant à l’honnête Juppé, Bourgi révèle que c’est de même l’ Argent sale, qui a payé les 50 000 francs mensuels de la location du « Club 89 »( Animé par Juppé), et que le président Bongo avait assumé ce loyer des années de 1981 à 1992…                                                                              
        C’est ainsi que se dévoilent les dessous de la « décolonisation » Gaullienne. ! Je tiens de Georges Bidault, que pour obtenir l’aide des Américains contre général Giraud qui avait mis sur pieds l’armée  de la revanche en Afrique du Nord, De  Gaulle avait du leur promettre à la conférence d’Anfa, de « décoloniser » dans les années qui suivraient, ce qui devait se faire, mais avec d’énormes subventions de la République pour mettre en place des Chefs d’états à sa dévotion ! Ces sommes distraites de leur vocation économique, par les « Chefs d’état », revenaient en France sous formes de « cadeaux » à la crapule politicienne, qui assurait l’aide publique de la république à sa clientèle Africaine. C’était un processus « rotatif » crapuleux et parfaitement rodé. Notre argent était à ce point dilapidé que Charlotte Senghor, nièce du Président Senghor, devait un jour me dire : « Vous n’auriez jamais du nous donner l’indépendance si tôt !  Dans 50 ans peut-être ! ». Elle savait certainement mieux que moi à l’époque, à quoi s’en tenir sur l’héritage Gaulliste !                                                                  
          Il nous reste aujourd’hui 4 Présidents de la république survivants  vivant fastueusement d’un truandage politique, qui devrait appeler les foudres d’une justice impitoyable si les faits étaient fondés. Ces faits, peut-on les prouver ? Et dans ce cas, existe-t-il une volonté de les juger ? Les fanges de ce passé ne sont-ils pas au contraire une arme décisive entre les mains de l’actuel Président de la République qui, sous la menace de leur révélation, réduit la crapule dorée au silence ? N’a-t-il pas donné une preuve de cette habileté manœuvrière, en appelant aux plus hautes fonctions, quelques cancrelats politiciens qui, tel l’actuel premier ministre, le vilipendaient la veille, et qui aujourd’hui flottent allègrement ( et à prix d’or !) dans le bas de son pantalon !   Question ultime : Existe-t-il une démocratie qui puisse subsister dans l’honnêteté ? Il y a 24 siècles que Socrate aurait dit :
« La démocratie est la Tyrannie de l’Ignorance » !
         Mais en ce temps l’ignorance était une infirmité naturelle de l’humanité. L’homme de pouvoir en profitait, sans plus.
         Aujourd’hui la tyrannie exige que l’on « ignorantise » un peuple qui aspirerait à savoir. Voltaire disait déjà : «  Il n’est pas expédient qu’un peuple soit instruit, il suffit qu’il soit conduit ». Nous y sommes par la manipulation de l’info. C’est un énorme progrès de la technique. Mais au service de qui ?
         Cependant, on ne peut ignorer que si imprévisible qu’elle ait été, et si souhaitée par les puissances d’argent, c’est tout de même une réaction populaire qui a porté Monsieur Macron au pouvoir. On ne peut ignorer que sans même savoir l’immensité de la crapule dirigeante, une large opinion de nos citoyens en avait le sentiment, et Macron pouvait apparaître, par sa jeunesse même, un citoyen anti-Système ! Je ne dis pas que cela est. Je dis qu’on a pu le croire. Par ailleurs malgré quelques propos maladroits l’homme est intelligent et il deviendra plus habile, bien qu’il le soit déjà, se rendant mystérieux par des déclarations quelque peu contradictoires. Déjà, invitant Poutine à Versailles il a opéré un semi « renversement des alliances » qui tranche avec la servilité yankee de Hollande. Bref, l’homme peut entendre le désir de changement de ceux qui l’ont élu. J’en doute, mais je puis me tromper !
        Face à la dépravation sanglante de l’homme de Colombey, Loustauneau-Lacau écrivait : « N’est pas Henri IV qui veut ! ». Si Macron échoue à s’en inspirer, je suis certain que beaucoup d’honnêtes Français penseront à la nécessité d’un Poutine...

Alexis ARETTE

 
 

le coup de pied de l'âne

Le coup de pied de L’âne

           Les évènements de Charlottesville ou se seraient affrontés des racistes et des antiracistes, selon la grande presse, mériterait d’être analysée selon le mot que l’on a attribué  à Winston Churchill : «  Les fascistes d’aujourd’hui seront les anti- fascistes de demain ». !En effet, il serait plus exact de dire que ces affrontements on eu lieu entre deux catégories totalitaires : L’une plus ou moins pro-Nazie, et l’autre  que l’on peut appeler Gauchiste, car elle ne peut plus se recommander du progressisme Soviétique dont elle voulut ignorer  les atrocités. Mais la volontaire  dénomination  de racistes et d’antiracistes, employée par notre presse ventrouillée, permet de « Moraliser » la crapule Gauchiste, qui pourtant vaut la crapule Nazie ! Churchill était même plus catégorique : Entre Hitler et Staline, c’était Staline qui était le plus mauvais cochon….
          Mais la définition de la presse vautrée,  permet de s’en prendre une fois de plus à Donald Trump qui, avec des méthodes abruptes, tente de détruire le sanctuaire de la crapule Yankee, lequel, selon Mitterrand, menait contre l’occident « Une guerre à mort ! ». Donald Trump me paraît très antipathique, mais il n’a pas les mains rouges de sang comme les Busch Père et Fils, ni la sanie des Clintons, ni l’inconsistance d’Obama. Et puis,suivant la Loi Américaine Trump a été aussi légitimement élu que ses prédécesseurs.
           Bien sur,  Monsieur Reinhard qui défend la morale centriste  dans la petite mare de sottises qui  dans le journal « l’Eclair » lui tient ,lieu d’éditorial, à tenu à souligner que la loi américaine qui a permis l’élection  d’un tel président, est « Calamiteuse » , puisqu’en fait Trump a été élu avec moins de voix que la Clinton. Mais je n’ai pas retenu que ce journaliste se soit pareillement indigné contre la loi Française,  lorsque le Parti Communiste obtenait une pléiade de députés, alors qu’avec 4 fois plus de voix, le Front National n’en obtenait pas. Mais on sait que la morale Centriste est à géométrie variable. Certes, Monsieur Reinhard fustige à juste titre les drapeaux  Nazis de Charlottesville, mais comment ne s’est-il pas indigné, lorsque le coup d’Etat Ukrainien, a permis de lancer contre l’Ukraine Russophile, des régiments qui abordaient fièrement des runes Nazies ?  Faut-il en inférer qu’il y aurait de bons nazis, dans le genre Von Braun qui se retourneront pour faire oublier leurs méfaits ?  Le « progressisme »  bien sur, a tenté de nous persuader, que les horreurs doivent être nuancées : Il y a par exemple l’horreur pure, comme le bombardement de Guernica, mais il y aurait pour lui des horreurs nécessaires comme les bombardements d’Hiroshima ou de Dresde qui firent 500 fois plus de victimes, et peut-être davantage.
         C’est ce que semble soutenir notre journaliste, qui accuse Trump de ne pas faire des distinctions qui sont les siennes. Il écrit :
« En refusant de condamner  les racistes qui ont manifesté à Charlottesville, en affirmant  qu’il mettait a égalité, pour ne pas dire dans le même sac, les porteurs de drapeaux nazis et les encagoulés du Ku-Klux-Clan, ce président des Etats –Unis se déconsidère ! »
          Pour l’instant, c’est le styliste qui se déconsidère. Examinez la phrase : Il est probable que son auteur a voulu reprocher au Président d’avoir mis dans le même sac, les nazis et les antinazis, mais il n’a pas dit cela : il a dit que le Président mettait dans même sac les « porteurs des drapeaux Nazis et les encagoulés » ! Mettons cela sur une négligence épistolaire. Mais il est bien exact que le président a renvoyé dos à dos les deux factions. Et que, si j’avais à juger, au vu de l’histoire, je ferais de même !
        Mais en fait, Trump n’a fait que considérer la loi des Etats Unis,  qui tolère dans les rues l’expression de tous les genres, à condition que les manifestants ne s’en prennent pas aux biens publics ou privés. Par contre, en France, avec par exemple  Carpentras, les régimes progressistes attribuent  aux nationaux  tous les désordres possibles,  tandis que les gauchistes qui brûlent les voitures , saccagent les immeubles, brisent les vitrines,  et pillent les magasins sont l’objet d’une étrange mansuétude, comme si, d’une  certaine façon, ils appartenaient aussi à la gauche « de progrès » ! Ce qui n’empêche pas Monsieur Reinhard d’affirmer que les lois françaises  nous protègent comme « les excès américains » ! Je vous jure que c’est écrit !
     Dans un élan visionnaire dont l’avenir dira la qualité, le journaliste nous assure que le désordre Américain ne  durera pas très longtemps,  et que « le dangereux  personnage  qui siège aujourd’hui à la Maison Blanche sera écarté du pouvoir » !  Il ne va pas jusqu'à prévoir la suite, c'est-à-dire le retour d’un processus que Trump a interrompu : La morale qui permettait d’assassiner Saddam Hussein en prétextant des armes qu’ils n’avait pas, la Culotte de Madona sur le nez de Chirac,  Les charmes de la braguette de Clinton, et la promotion pédérastique tout azimut avec la promesse de réduire de Trois-quarts la population mondiale, par les méthodes « naturelles »de la famine et de la guerre. J’avoue que le retour de ces fantaisies n’arrive pas à me séduire…
     Certes, les Centristes ne sont pas les seuls dont la pensée flaccide a nourri le terrorisme ! Mais enfin ce sont les « nationaux » que l’on fait passer pour les ennemis de l’humanité, alors que c’est chez eux que l’ on recrute les soldats qui se feront tuer pour assurer le confort de leurs concitoyens. Ce sont eux qui sont accusés de ne pas reconnaitre  par racisme, les valeurs de l’Islam qui viennent de s’exprimer une fois de plus à Barcelone !
       Un instant, il m’avait paru que les Centristes partageaient  avec les amis que je crois représenter les valeurs de la Chrétienté. Il ont démontré depuis, avec Lecanuet et quelques autres, qu’ils préféraient une certaine  humanité au Dieu que nous avions en commun. Désormais, ils adorent l’opinion, et nous savons nous  comment l’opinion est fabriquée !
      Etant donné la misérable cohorte qu’ils sont devenus, idiots utiles du Gauchisme , leurs attaques contre ceux qui veulent changer le désordre établi, me semblent ressortir du coup de pied de l’Âne.
      Faut-il autant désespérer ? Non. Car c’est vrai que Françis Jammes a écrit une prière : « Pour aller au paradis avec les Ânes…

                                                                                                    Alexis ARETTE
 

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